Jeudi 9 juillet 2009
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La nature a ses travers, ses défauts tout le monde le sait, c’est plus ou
moins de notoriété publique ; d’ailleurs combien de fois n’entendons nous pas : « Suis vraiment déçu pas la nature humaine, Je ne devrais pas être surpris mais là encore la nature humaine est
décevante etc etc ». A tous j’aimerai leur rappeler un truc : T’es toi aussi un humain pauvre cloche, regarde toi dans un miroir, vois ce que tu as fait à untel et untel et dis toi qu’il a
certainement dis ça lui aussi en pensant à la petite merde humaine que tu es. Bref, tout ça pour vous dire qu’il y a peu la nature humaine m’a bien fait rire lorsque j’ai eu vent d’une affaire …bon
bref on s’en bat l’œil de qui ça parle.
Sans prétendre faire ce que faisait Monsieur Jean de La Fontaine, je vais essayer de vous expliquer tout ça de façon animalière… 1,2, 3 commençons :
Prenez un personnage, dénué d’intérêt et qui, pour essayer de donner un sens à sa vie, s’évertue à s’inventer un look, une vie, une personnalité hors du commun et qui aime à vous faire sentir
qu’il est plus fort et bien plus charismatique que vous ne le serez jamais. A cela prenez une petite cour (je devrais dire basse cour au vue du nombre de dindes potentielles) que le dit individu
formera autour de lui, pour mieux se pavaner et s’entendre dire : Ohhh comme il est merveilleux (Bref essuyez votre bave c’est quand même dégueu ).
Voilà donc Monsieur le paon (appelons le comme ça, en effet lui manque plus qu’une plume au cul pour parfaire la panoplie !). Prenez maintenant le vilain petit canard, celui qui n’a rien demandé à
personne et qui vit lui aussi dans la basse cour. Le canard est une bonne pâte, un peu con le croient certains mais non, en fait, il sait qu’il n’a peut être pas le panache d’un paon mais il se
sent plutôt bien dans ses plumes sombres et n’a pas besoin de se faire valoir pour s’assumer et caqueter sans honte. Tout va bien dans la basse cour, Monsieur le paon commence à se sentir chez lui,
les dindes se trémoussent le derrière en espérant recevoir quelques plumes de leur « Idôle » en le suivant partout comme un poussin à sa mère.
Oui mais voilà, un jour Monsieur le Paon se révèle être ce qu’il est vraiment, quelqu’un qui vit par procuration et qui envie le vilain petit canard qui deviendra, il le sait lui, un vrai cygne
noir… Les mois passent, et un jour le vilain petit canard croise son reflet au détour d’une mare. Il se rend compte alors qu’il n’a plus besoin du paon qui au fond mis à part en mettre la vue
autour de lui, n’a pas l’ombre d’une personnalité, d’une âme sympathique, et surtout le moindre intérêt.
Mais, le mal est fait, le paon a subjugué, il a envouté à coup de roue multicolore les dindes et autres gallinacés à la cervelle minuscule…
Heuuu je veux en venir où là ? En fait je n’en sais foutrement rien, j’ai commencé cet article il y a 15 jours et je ne sais plus à quoi ça rime XDDD Oui je sais je suis tarée…
Vous voulez quand même savoir la fin ? Oui et Bien à ce que j’ai compris, le vilain petit canard (bon c’est un magnifique cygne noir maintenant) a changé de basse cour…Qu’est devenu le paon ? En
fait le cygne ne m’en a plus parlé, je pense pour ma part qu’il continu son petit manège sans aucune espèce d’évolution et je trouve cela malheureux et bien triste. Le cygne lui s’en moque, il
pense que c’est mérité, mais c’est devenu un mec plus sur de lui (forcément il a pris de l’âge, de la plume et a même trouvé une femelle pour pondre sa marmaille c’est dire). Il n’empêche que le
cygne a morflé (je l’ai assez eu au téléphone pour vous le dire) et que lorsqu’il entend certaines poules naines et autres coquelets parler de déception sur la nature humaine, il lui arrive d’avoir
envie de leur fermer leur bec en leur rappelant qu’un jour lui aussi a été déçu par eux justement.
Et vous savez quoi ? Je suis bien d’accord avec lui (mais chut, il se foutrait de ma gueule à moi qui me fait encore avoir bien des fois !)
